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Jour 10 - Beautés alsaciennes

Ribeauvillé, France le 23/09/2012

Nous prenons la route pour aller visiter autour. Notre premier arrêt est un réel coup de coeur pour tous: Ribeauvillé! Majestueux! Sylvio s'en est donné à coeur joie pour les photos. Chaque coin était beau. Les bâtiments très typiques sont presque surréels. Certains semblent sortir tout droit d'une bande dessinée avec les toits, les murs, les fenêtres un peu croches et les couleurs variées. Des fleurs partout habillent tout ce beau décor. Sérieusement, nous y aurions passé la journée. Dommage que les voitures puissent y circuler, mais cela a probablement l'avantage de réduire le nombre de touristes qui se dirigent surtout du côté de Riquewhir, pour sa section piétonnière. Après une merveilleuse promenade dans ce centre charmant, nous avons repris la route et avons passé à Hunawhir.

Sylvio et moi y avons vu nos premières vraies cigognes! L'Alsace est le pays des cigognes. C'est vraiment autre chose d'en voir en vrai, en liberté, sur le bord d'une route. À Hunawhir, il y a une magnifique église dans un décor enchanteur. En marchant sur la rue, en passant près des vignes, ça sent le vin. Nous cherchions un vignoble et avons arrêté pour poser une question à une dame adorable. Nous sommes descendus de voiture pour lui parler. Elle était tellement accueillante et belle, avec le plus doux et le plus beau des sourires! Comme celui de maman. Ça m'a vraiment chavirée. Avant notre départ, je n'ai pas pu m'empêcher de l'embrasser sur les deux joues. Elle avait la peau toute douce de maman. Que d'émotions pour moi! Même Gisela a eu les yeux dans l'eau quand je lui ai expliqué pourquoi j'étais tellement touchée par cette dame. C'est un peu comme si maman voulait faire un petit coucou à travers cette belle dame.

Après cette escale émouvante, nous avons continué vers Riquewhir. Une autre belle ville, avec tous les charmes de l'Alsace, mais beaucoup plus de touristes. Nous avons acheté quelques items pour manger et sommes allés nous installer parmi les vignes, en hauteur, pour pique-niquer. La vue était spectaculaire! Qu'il est bon de profiter de la vie ainsi avec des gens qu'on aime!

Après ce repas, nous voulions faire au moins un arrêt dégustation chez un vigneron. Sylvio et moi avions envie d'aller à Pfaffenheim, car nous aimons beaucoup les vins qu'ils exportent au Québec. Nous voulions goûter d'autres produits de ce vignoble. J'ai bien aimé leur crémant, qui est le type de champagne de la région. Puis, après avoir goûter à plusieurs cépages : Sylvaner et autres, Sylvio et moi sommes tombés d'accord pour dire que nous préférons le Pinot gris et le Gewürztraminer. Ce qui est une excellente nouvelle, car ils se vendent à la SAQ.

Après cette dégustation, nous étions prêts pour aller marcher dans la ville de Colmar. Une belle ville, mais beaucoup plus grande que Ribeauvillé et Riquewhir. Nous y avons fait un arrêt crème glacée. Ensuite, retour à Sélestat pour le repas du soir. Après une petite recherche, nous avons choisi le Restaurant Central, une brasserie. En nous asseyant, l'accueil fut pour le moins mitigé. Une dame, genre matronne, est venue nous dire qu'elle était débordée, qu'il n'y avait plus de couscous et que nous pouvions rester si nous n'étions pas pressés, nous ne devions surtout pas la presser. Ouf! Sur le coup, nous étions perplexes. Restons-nous? Pas pressés? Est-ce que cela veut dire qu'on devra attendre des heures? Puis, un client, probablement un habitué, assis derrière moi, nous a dit: "Ne vous en faites pas, ça s'améliore à mesure qu'on reste là." Nous avons décidé de lui faire confiance. En effet, cela s'est amélioré très très graduellement. À la fin, Sylvio a même eu un presque sourire de la dame. Mais, soyons honnête, la bouffe était excellente et, finalement, nous avons passé un agréable moment.

Au fait, en arrivant, il y avait sur la terrasse un super gros chien qui nous a conduit à l'intérieur. Nous avons décidé de le suivre. Il se promenait de l'intérieur à l'extérieur, se couchait parfois tout près, parfois dehors, calmement. Ça me fait penser à quelque chose que j'ai observé à Berlin. Il y a vraiment beaucoup de chiens dans cette grande ville et il n'est pas rare de les voir se promener près de leurs maîtres, sans laisse. Et tout cela semble tout à fait normal. Ils sont même autorisés à entrer dans le métro ou l'autobus. On sent qu'ils sont habitués à côtoyer des humains. Voilà, c'était ma petite chronique canine! Tiens, cela me fait ennuyer de notre Chopin. Heureusement qu'il y a une bonne gardienne avec lui et Méo!   


 

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